Qui suis-je ?

LES CLEFS DU TAROT
Marie-Gilbertus, alias Opal Morin

Qui suis-je ? Entre raison, symboles et nécessité de rêver

Je crois à la lucidité. Mais je crois aussi que l’être humain a besoin de rêve, de mystère et d’émerveillement pour avancer.

Une recherche sur l’esprit humain

Je m’appelle Marie-Gilbertus, alias Opal Morin. Chercheur indépendant et profondément pragmatique, je m’intéresse depuis longtemps à une même question : comment l’être humain donne-t-il du sens à ce qu’il vit ?

Mon parcours s’est dessiné entre la rigueur du web et la passion des textes anciens. S’il m’est arrivé de fréquenter les bibliothèques universitaires de Toulouse et de suivre les travaux de sa faculté de philosophie, c’est avant tout en chercheur indépendant et théologien autodidacte que j’ai construit mon regard. La méditation et l’hypnose m’ont ensuite confronté à la puissance de nos mécanismes mentaux, avant que la psychanalyse ne m’amène vers la question de l’inconscient.

Le Tarot, lui, ne m’intéressait absolument pas. Je le considérais autrefois comme un artifice de fête foraine, associé aux prédictions faciles. Puis une histoire vécue à Solesmes a changé mon regard et m’a conduit à envisager une autre voie : celle d’un Tarot capable d’éclairer les signes, les tendances et les possibilités de l’avenir sans jamais enfermer l’être humain dans un destin immuable.

Une autre architecture : de la fiction théologique aux symboles

Sous le pseudonyme d’Opal Morin, je suis également l’auteur d’une saga littéraire qui explore les territoires où la foi, l’histoire et l’imaginaire se croisent.

À travers L’Ouvre-Bonheur, La Dernière Prophétie, L’Avocat du Diable et La Vérité de Pilate, j’explore la puissance des symboles et la manière dont les hommes construisent leurs croyances. Le Tarot s’inscrit pour moi dans le prolongement direct de cette recherche : un livre d’images universel qui met notre histoire présente en résonance avec les chemins qui cherchent à s’ouvrir.

Solesmes : la coïncidence qui a tout déclenché

J’étais venu à l’Abbaye de Solesmes pour faire baptiser mon fils par un moine que j’avais bien connu : Dom Édouard Clerc, homme d’une immense piété qui avait passé près de quatre-vingts ans au monastère.

La veille du baptême, le curé bloque tout : sans les papiers attestant de notre famille chrétienne, pas de baptême. Furieux, je lui réponds que Jésus ne demandait pas de papiers pour entrer au paradis, puis je pars dans le cloître.

J’y rencontre le Père Clerc. Il écoute, prie quelques instants, puis me dit simplement : « C’est réglé. »

En repartant, je recroise pourtant le curé. Il me demande soudain si je suis de la famille du prêtre Bernard Morin, qu’il avait connu au séminaire. Le baptême aura bien lieu. Cette coïncidence a ouvert en moi une porte que je n’ai jamais complètement refermée.

De Jung au Tarot

Je ne prétends pas expliquer ce qui avait provoqué cet enchaînement. Ce mystère m’intéresse précisément parce qu’il laisse une place à la raison sans condamner l’invisible.

J’ai retrouvé plus tard chez Carl Gustav Jung l’idée fascinante de synchronicité : ces coïncidences chargées de sens qui semblent parfois relier notre monde intérieur aux événements.

C’est là que ma vision du Tarot a changé. Les cartes peuvent réveiller l’imagination, mais elles peuvent aussi capter la dynamique d’un moment : les forces présentes, les bifurcations possibles, les courants qui se renforcent et les portes qui paraissent prêtes à s’ouvrir.

Retrouver l’enfant qui savait encore rêver

Nous passons une grande partie de notre vie adulte à prévoir, calculer et nous protéger de la déception. Peu à peu, quelque chose se referme.

L’enfant savait regarder une image et y voir un royaume, une étoile et y reconnaître une promesse, un chemin et y pressentir une aventure.

Je ne veux pas opposer cet émerveillement à l’intelligence. Je veux les réconcilier. Garder les pieds sur terre sans cesser de lever les yeux vers le ciel.

C’est aussi cela, pour moi, le Tarot : retrouver la capacité d’imaginer que demain peut être différent d’aujourd’hui et reconnaître, dans les cartes, les tendances qui semblent aujourd’hui conduire vers cet autre demain.

Rêver n’est pas fuir le réel. Parfois, rêver est la première manière de reconnaître le réel qui cherche à naître.

Une place pour le mystère et l’avenir

Je ne veux plus réduire le Tarot à une mécanique froide d’analyse. Quand une carte apparaît, elle peut provoquer une réflexion, mais aussi une émotion, une intuition, un espoir et ce délicieux vertige devant ce qui commence à se dessiner.

J’appelle cette approche le Tarot divinatoire évolutif. Les cartes observent les énergies du présent pour faire apparaître une météo des tendances : les courants probables, les chemins les plus ouverts et les possibilités qui semblent aujourd’hui les plus susceptibles de prendre forme.

L’avenir n’est pas figé. Une tendance peut se renforcer, bifurquer ou s’effacer sous l’effet de nos choix, de nos rencontres et des événements. Le Tarot éclaire la route ; le libre arbitre reste celui qui marche.

Mon ancrage dans le réel

Entre Andorre, le web et deux lieux de silence

Je vis et travaille aujourd’hui depuis la principauté d’Andorre. Le calme des Pyrénées et la montagne nourrissent naturellement mon approche du Tarot : ralentir, observer et écouter ce qui cherche à émerger.

Mon métier principal reste très concret. À travers Prime Opal Web, je conçois et structure des sites internet. Le jour, je travaille avec le code, l’architecture de l’information et la logique des moteurs de recherche. Dans les moments de calme, je retrouve une autre architecture : celle des symboles, de l’imagination et de la psychologie humaine.

Lourdes et Rocamadour, deux lieux qui m’accompagnent

Lourdes est l’un de mes points d’ancrage favoris. J’y aime l’atmosphère de recueillement et cette foule dans laquelle chacun semble pourtant cheminer intérieurement.

Rocamadour exerce sur moi une fascination différente. La cité accrochée à la falaise conserve un mystère presque physique. Elle me rappelle cette frontière qui me passionne entre le fait, la mémoire, la tradition et le symbole.

Le Tarot m’intéresse de la même manière : comme un langage symbolique capable d’éclairer ce que nous vivons aujourd’hui et de faire apparaître les directions probables qui se dessinent devant nous.

Je ne cherche pas à imposer un avenir définitif. Je propose un espace artisanal de divination évolutive : les cartes révèlent des tendances et des possibilités, tandis que la liberté, le discernement et les décisions de chacun continuent d’écrire la suite.

Mon manifeste

Les Clefs du Tarot refuse le charlatanisme qui exploite la détresse et la peur. Je refuse surtout les prédictions sombres présentées comme des condamnations définitives. Une carte doit ouvrir une perspective, jamais construire une prison.

Mon travail consiste à lire les symboles pour reconnaître les forces présentes, les courants probables et les portes prêtes à s’ouvrir, puis à rendre à chacun l’envie d’agir sur sa propre histoire.

L’inspiration Modigliani répond à cette philosophie : des lignes épurées, des visages silencieux et suffisamment de vide pour que votre propre imaginaire puisse entrer dans l’image.

Les cartes dessinent une direction. L’enfant en vous recommence à rêver. L’adulte choisit la route qu’il fera de ce possible.

Responsable des recherches : Marie-Gilbertus, alias Opal Morin — chercheur indépendant
Création web : Prime Opal Web
Approche : Tarot divinatoire évolutif, symbolisme et libre arbitre.

Les Clefs du Tarot propose une démarche culturelle, imaginative et divinatoire fondée sur la lecture de tendances évolutives. Cette guidance ne remplace aucun avis médical, psychologique, juridique ou financier.

add_filter( 'generate_copyright', function( $copyright ) { return '© ' . date('Y') . ' Les Clefs du Tarot  •  Mentions légales  •  Site réalisé par Prime Opal Web'; } ); rel="noopener" style="color:inherit; text-decoration:none;"> Prime Opal Web